L'hyperphagie est présentement classé comme le trouble alimentaire le plus courant aux États-Unis, touchant environ 25% des personnes catégorisé « obèses » selon L’IMC.

Ce trouble est caractérisé par des épisodes de frénésie, où la personne consomme une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire (crises de boulimie objective) Sentiment de perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant l'épisode (ne peut pas arrêter de manger même s'il/elle le souhaite)

« Lorsque notre corps est en charge, nous faisons des choix qui nous aident à nous sentir bien, à manger ce que nous voulons, quand nous voulons »

– Linda Bacon

Les comportements de boulimie entraînent un niveau de détresse important (culpabilité, honte, regret) ou un inconfort physique. L’hyperphagie se distingue de la boulimie nerveuse en raison de l'absence de comportements compensatoires pour atténuer la détresse indésirable.

Les comportements de frénésie sont provoqués par des vulnérabilités physiques, des vulnérabilités émotionnelles ou les deux ; ils se présentent souvent simultanément.

Les personnes jugées médicalement en surpoids ou obèses ont toujours été encouragées à limiter leur apport calorique pour « reprendre le contrôle » et « gérer » leur poids. Lorsque le corps est dans un état de privation chronique, des crises d’hyperphagie se produisent naturellement.

La nourriture peut fournir un confort émotionnel et un effet engourdissant lorsqu’elle est consommée dans un état qui semble quelque peu dissociatif. Les crises de boulimie seront souvent décrites comme un mécanisme apaisant, gratifiant ou relaxant pour les personnes qui n’ont pas de stratégies efficaces pour gérer les émotions inconfortables.